Aktuelles Projekt

RBS 6a und 6b bei der Arbeit

Ausstellung in Ministerium für Bildung und Kultur in Saarbrücken - Erste Versuche mit dem Pendel Wasseradern im Klassensaal aufzuspüren

 

 

GEOBIOLOGIE oder BAUBIOLOGIE

Das Projekt wurde von Geobiologie in Baubiologie umbenannt

 

 

Einige Ergebnisse

Schülerinnen und Schüler der 6aG und 6bG bei der Bearbeitung des Projektes und Ergebnisse: Kein Schlafbereich war durch eine Wasserader belastet!

 

 

Am 26.01.2017 fand ein erneuter WORKSHOP - "ARCHITEKTUR TRIFFT SCHULE" - im Haus der Architekten statt: Es wurde ein weiteres Projekt an der ROBERT BOSCH SCHULE in Homburg besprochen. Nachdem bereits mehrere Projekte mit der Klassenlehrerin Frau Preisinger durchgeführt wurden, hat Frau Gaa von der Parallelklasse die Frage gestellt, inwieweit unser Projekt "GEOBIOLOGIE - WAS STECKT DAHINTER" auch in Ihrer Klasse bearbeitet werden kann. Nach einer intensiven Suche konnte die Architektin Myriam Schäfer für das Projekt begeistert werden. Sie hat das Projekt in der Klasse von Frau Gaa begleitet. Das Ergebnis wurde im Ministerium für Bildung und Kultur Ende September und im Oktober ausgestellt. Zwischenzeitlich ist ein weiteres Projekt in Arbeit, dazu mehr im Herbst!

Den Text oben haben drei junge Damen freundlicherweise übersetzt:

 

Biologie de l’habitat, c’est quoi?

Dans le projet de cette année, les deux classes de sixième ont traité du sujet de la géobiologie pour savoir ce qui se cachait derrière. A l’origine une coopération avec les hôpitaux universitaires de Homburg (comme lors de l’année scolaire 2014-2015) avait été envisagée. Dans le projet à cette époque, la question soulevée dans le contexte de l’oncologie pédiatrique était de savoir si le cancer chez les enfants pouvait être influencé dans certaines circonstances.

Donc, on s´est demandé si les emplacements, les facteurs environnementaux, etc, pouvaient impacter le processus de rétablissement. Comme le projet initialement prévu n’était pas réalisable, les deux architectes Miriam Schäfer et Alois Legrum l’ont modifié. L´environnement des élèves était au centre des réflexions suivantes: Quelle sont les conséquences des normes de construction sur le sommeil? sous quelle forme sont-elles détectables, comment peut-on les mesurer et quelles contre-mesures sont concevables?

D’abord, les élèves ont débattu sur le sens du terme de géobiologie et l´éventuel lien entre la maladie et l’architecture. Il s’agissait de découvrir les connaissances préalables des élèves. Certains enfants ont suggéré que les champs magnétiques pouvaient être une cause de maladie. La curiosité a été éveillée lorsque Monsieur Legrum a rapporté que souvent dans la construction de maisons le phénomène « veines d’eau » joue un rôle. L’architecte, qui étudie la géobiologie depuis de nombreuses années, a demandé aux enfants d’analyser la relation entre l’architecture de leur propre chambre et la présence de veines d’eau.

Les élèves ont reçu en exemple le plan d´une pièce, l´ont travaillé en classe et ont développé des savoir-faire. A la maison les élèves ont mesuré leur propre chambre et l’ont présentée sous la forme d’un croquis architectural comme lors d´ exercice préliminaire réalisé en groupe.

L’étape suivante consistait à dessiner leur chambre à l’échelle 1:50. Madame Schäfer et Monsieur Legrum ont assisté les élèves avec patience et professionnalisme dans leurs difficultés à dessiner de sorte que tout le monde puisse transcrire ses mesures à l’échelle requise. Dans la leçon suivante, la possibilité de « navettage » a été introduite afin de percevoir les veines d’eau. Les enfants ont appris que souvent les sourciers étaient sollicités sur les terrains à bâtir. Puisqu´il est aussi un moyen de détecter les veines d’eau, les élèves ont commencé à travailler avec le pendule, fait d’un fil à plomb, même si c’était amusant, peu d’entre eux pouvaient s’impliquer. Bien que la plupart des enfants croient qu’il y a des veines d’eau, ils sont sceptiques quant à son utilisation pour les détecter.

Néanmoins, une veine d’eau a été identifiée dans la salle de classe et dans le hall, dont la position a été confirmée à plusieurs reprises par le pendule. Au tableau se trouvait le dessin de la salle de classe en tenant compte de la veine d’eau. Les propres croquis des élèves ont été ainsi quadrillés.

Les jeunes ont été ravis d´apprendre de nouvelles choses. Par exemple, les chats aiment dormir ou le réseau global et diagonal se croisent et ou courent les veines d’eau. Le dessin de leur chambre mise à l’échelle a tenu en haleine la grande majorité des élèves stimulés par les calculs résolus et leur entraide mutuelle.

 

 

 

 

 

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© Alois Legrum